Dormir avec un ventilateur … Une bonne idée, mais !

Alors que l’été approche, nous nous apprêtons à connaître, un gros pic de chaleur estivale. Et voilà que nombre d’entre nous choisissent de limiter les dégâts en dormant avec un ventilateur. Mauvaise idée, semble-t-il. À moins d’appliquer quelques règles d’utilisations. Explications.

En effet, en plein pic de chaleur, nous peinons à trouver le sommeil car le corps a du mal à se refroidir au vu de la température de notre chambre qui est trop élevée. Résultat, la plupart optent pour le ventilateur et le font parfois tourner toute la nuit, pour se rafraîchir et rejoindre plus vite les bras de Morphée. Le geste n’est pas sans conséquences sur l’organisme, mais sauve tout de même nos nuits. Les précisions et les conseils d’utilisation des spécialistes.

Assèchement des voies aériennes

Si la température de l’air tend à diminuer très légèrement lorsqu’il est brassé, facilitant ainsi l’endormissement, cet air très sec a aussi tendance à déshydrater les voies aériennes supérieures (sphère ORL, NDLR), la peau et les yeux. Et cela, surtout lorsque l’appareil est dirigé vers le visage du dormeur ou que celui-ci respire par la bouche. La médecin conseille ainsi d’orienter le ventilateur ailleurs que vers le visage, de se mouiller le corps ou d’humidifier la pièce en y plaçant un bol d’eau ou un linge humide, avant d’aller se coucher.

Polluants et allergènes dans l’air ambiant

Quand on ventile l’air ambiant, on brasse du même coup la poussière de la pièce, un mélange de polluants irritants, provenant d’émanations de peinture, d’aérosol ou de spray aseptisant, et d’allergènes – acariens, moisissures, squames d’animaux et pollens.

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